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29/11/2007

Ce qui fonde notre Démocratie

Les changements socio-politiques et géo-stratégiques des vingt dernières années ayant rendu caduque le clivage gauche/droite dans le paysage politique français, il est devenu urgent de redéfinir une ligne de front permettant de combattre efficacement les politiques visant à la destruction de la Nation.

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Citoyen, citoyenne

Le temps des atermoiements est passé, le temps de l'action est arrivé. Le comportement du Président Sarkozy et de la classe politique au sujet du mini-traité a sonné le glas de toutes nos illusions : l'illusion d'une Europe qui serait démocratique.

Que faire ?

L'action politique ne s'improvise pas. Attendre éternellement que nos adversaires agissent dans l'intérêt de la France serait une erreur, une faute.
Notre première action doit être de définir nos buts.

Que voulons nous ?
Nous voulons :
- vivre dans un pays souverain et démocratique ; une France une, unie et indivisible assumant son passé, fière de ses valeurs et trouvant en elle-même les ressources spirituelles et matérielles pour aborder l'avenir. La pérennité du concept de nation est donc indispensable.
- vivre en paix avec nos voisins sans perdre pour cela notre âme. Une Europe confédérale est donc la seule solution raisonnable et viable si l'on veut prospérer ensemble sans risquer l'explosion.
- vivre dans une Démocratie basée sur la responsabilité de chacun à l'égard de tous.

Pourquoi ?

Tout choix politique contient des risques. La résurgence du nationalisme dans une Europe confédérale est évidemment une possibilité ; mais les risques d'une Europe supra-nationale sont désormais plus que des probabilités : effondrement du sens des responsabilités, du sens civique et de la solidarité, retour du tribalisme et des conflits ethniques, risque de guerre civile, perte d'identité qui pourrait déboucher, par réaction, à un retour au nationalisme dur (voire au totalitarisme).

Ces possibilités vous paraissent délirantes ? Les évènements récents en Belgique, la croissance exponentielle du nombre de femmes voilées (étendards de l'islamisme le plus fanatique et le plus violent), la multiplication des tensions inter-ethniques sur tout le continent européen devraient pourtant nous faire réfléchir.

N'oublions jamais que les nations, comme toutes les sociétés humaines, reposent sur des équilibres et des alchimies fragiles et souvent précaires qui se sont forgés au fil des siècles, souvent au prix du sang. Les éliminer de manière artificielle pourrait aboutir à des mélanges explosifs.

Citoyen, citoyenne, unissons-nous !

Notre mouvement, que l'on peut qualifier de national et de républicain (ces deux principes étant inséparables), existe mais il n'est pas conscient de lui-même. Il lui manque avant tout une (unité et des leaders.
Le temps du gauche/droite est, à ce jour, hors de propos. Le comportement de la gauche comme de la droite, au sujet du mini-traité, prouve bien que la ligne de fracture n'est plus là.

Il y a d'un côté le mouvement républicain et, de l'autre, les adeptes de l'idéologie de la mondialisation.

Ne vous y méprenez pas, il n'y a pas d'entente possible entre ces deux conceptions : leurs intérêts sont incompatibles et antagonistes. Il n'y a pas non plus d'autres alternatives possibles: se réclamer de la République et de la souveraineté quand on milite pour une Europe supra-nationale est une absurdité..

Méfions-nous du sens des mots:
- La souveraineté populaire ne peut exister sans une Nation, par conséquent Une Démocratie sans Nation est un non-sens
- Une République sans souveraineté est une Démocratie populaire comme l'était l'ex-RDA.
- Une République sans Démocratie est une République bananière.
La Démocratie, la République, la Nation sont des principes indissociables et indivisibles qui ne tolèrent aucun compromis.

A tous ceux qui pensent ou qui ressentent que la Nation, la République et la Démocratie sont, à ce jour, les bases indissociables et indispensables pour assurer la Démocratie, la paix et notre prospérité future, je leur demande de s'unir.

Même si le combat semble aujourd'hui loin d'être gagné, il n'est pas perdu. N'oublions jamais que l'idéologie post-nationale ne résistera pas à l'épreuve des faits (comme toutes celles qui l'ont précédée).

Lorsque l'essentiel sera sauvé, il sera bien temps de revenir à nos vieilles querelles.

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