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30/07/2007

on ne peut plus rien dire !

 


On ne peut plus rien dire
Si tu veux pas te retrouver seul t'as intérêt de fermer ta gueule
On ne peut plus rien dire {x2}

Sûr qu'on est d'accord avec toi
Mais c'est pas nous qu'on fait la loi
On ne peut plus rien dire

Si j' veux parler d'Allah, on va me dire là vaut mieux pas
Si j' prononce le mot kippa, t'es gentil tu la gardes pour toi
Si je vous dis Jésus désolé ça n'intéresse plus
Et pareil pour Bouddha ? Ah oui le fromage des Pays-Bas

On ne peut plus rien dire
Sûr qu'on est d'accord avec toi
Mais c'est pas nous qu'on fait la loi
On ne peut plus rien dire

Si t'as une surcharge pondérale, on t'oblige à crever la dalle
Si j' dis qu' j'ai envie de refumer, sûr j'aurais le cancer dans l'année
Si j' me décide à faire du sport, on m' dis fais gaffe pas trop d'efforts
On peut plus rien faire

Si j'dis qu'j'ai un ami homo, tention dîtes pas qu' c'est un pd
Si j'dis qu' j'ai des côtés machos, ouais t'es plutôt qu'un obsédé
Si j'dis qu' j'aime bien les animaux, ils vont penser qu' j'suis zoophile
Si j'avoue j'adore les marmots, ils vont m'dire qu' j'suis pédophile

On ne peut plus rien dire
Si tu veux pas te retrouver seul t'as intérêt de fermer ta gueule
On ne peut plus rien dire {x2}

Sûr qu'on est d'accord avec toi
Mais c'est pas nous qu'on fait la loi
On ne peut plus rien dire

Faut faire gaffe aux radars, aux motards, au pinard, aux Ricard,
aux pétards, aux clébards, aux papelards
On ne peut plus rien dire

Tu dis la France qu'en même c'est vrai c'est un beau pays
Mais tu rigoles la France c'est un pays de pourri
Peut-être qu'en fait t'as raison, c'est pas si bien qu'on dit
Bah alors, connard, qu'est-ce qui t'oblige à vivre ici

On ne peut plus rien dire
Si tu veux pas te retrouver seul t'as intérêt de fermer ta gueule
On ne peut plus rien dire

Si t'avoues qu't'as lu Céline, tu risque vite d'être dénoncé
Et qu'étant jeune t'étais trotskiste, tu vas te planquer vite à l'île de Ré
Si tu dis que t'es de bonne foie, on va te dire c'est de la langue de bois
Et quand t'es pas consensuel, t'as le droit au quel con celui-là
Si tu dis merde j'veux plus voter, on te dit t'es qu'un enfoiré
Si tu dis pour qui t'as voté, t'es con, c'est tous des enc***s

On ne peut plus rien dire
Si tu veux pas te retrouver seul t'as intérêt de fermer ta gueule
On ne peut plus rien dire

Faut faire gaffe aux radars, aux motards, au pinard, aux Ricard,
aux pétards, aux clébards, aux papelards
On ne peut plus rien dire

J'voulais sortir style une connerie, mais j'crois ca été déjà fait
Messieurs, vous n'aurez pas ma liberté de pensée
Euhh ouais ça a été déjà fait...
Il vaut mieux rien dire
-- Ouais j'suis une fan de Florent Pagny

Si tu veux pas te retrouver seul t'as intérêt de fermer ta gueule
On ne peut plus rien dire
-- J'crois qu'on doit avoir la liberté de penser ou pas
On ne peut plus rien dire
-- Nous allons créer une loi contre l'homophobie
Sûr qu'on est d'accord avec toi
Mais c'est pas nous qu'on fait la loi
On ne peut plus rien dire
-- Mais alors une vraie loi, pas une loi de taffiole... euhh... enfin de...

Faut faire gaffe ils ont dit à l'eau de source ça aussi, à la bourse ça aussi,
aux virus ça aussi, aux malus ça aussi, aux pv ça aussi, aux UV ça aussi,
à Bové ça aussi, à la bourse ça aussi, et au pauvre Sarkozy... euhh...
J'ai dit une connerie ?
...
J'ai dit une connerie ?
...
Ah ouais, j'ai dis une connerie là...

Bon allez éteignez moi tout ça là !!!! oh !!
...

Monsieur Bourdon, vos papiers siouplait...

Hypocrite «discrimination positive»

 
     

Le débat relatif à la «discrimination positive» élude au moins quatre grandes questions qui, si on les ignore, ne cesseront de l'empoisonner. Il sera impossible d'en faire accepter le principe à un pays «égalitaire» comme l'est la France si l'on ne joue pas cartes sur table.

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Première hypocrisie: toute discrimination positive est, d'abord, une discrimination négative. Si l'on veut embaucher ou inscrire dans les grandes écoles des individus choisis d'après leur profil racial ou religieux, cela signifie que d'autres, à qualités égales, seront refoulés, puisque les places sont en nombre limité dans les entreprises et les amphithéâtres. Parce qu'ils seront blancs, juifs, vietnamiens?

Deuxième tartuferie: la discrimination positive ne s'avoue pas sectorielle. Or, en bonne logique, elle devrait s'appliquer à toutes les activités sociales. D'accord, dira l'opinion, pour faire davantage de place aux musulmans ou aux Noirs à l'ENA ou chez Alcatel, mais alors quid de M 6 et des stades, où les minorités sont surreprésentées? Osera-t-on prétendre que le sport et la musique ne constituent pas, en Occident, deux faramineuses sources de revenus et de notoriété? Et qu'il conviendrait de les «partager», elles aussi?

Troisième non-dit: la discrimination positive concerne avant tout l'immigration musulmane. On ne voit nulle part les descendants d'Arméniens ou d'Indiens, les adeptes de l'orthodoxie ou du bouddhisme réclamer un traitement de faveur. Pourquoi, dès lors, ne pas tenir les Français pour raisonnables et leur avouer une fois pour toutes que la «discrimination positive» vise essentiellement à aider les jeunes d'origine musulmane?

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D'où une quatrième question: va-t-on durablement visser les beurs dans un statut de «défavorisés», c'est-à-dire de victimes? Cédera-t-on longtemps encore à l'hystérie ambiante en refusant de constater que, de l'Inde à la Chine (2,3 milliards d'individus!), en passant par l'Amérique du Sud et de larges parts de l'Afrique, bien des cultures se révèlent parfaitement occidentalo-compatibles et que ceux qui sont originaires de ces contrées, ici comme aux Etats-Unis, réussissent aussi bien que les autochtones? Que, en dépit de leur peau jaune ou de leurs dieux exotiques, ils ne se plaignent pas d'un «racisme généralisé»? Continuera-t-on à accréditer le mensonge selon lequel la discrimination positive répare les méfaits du racisme, alors que, en réalité, elle propose, généreusement, de promouvoir les enfants d'une civilisation empêtrée dans la modernité?

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 Article paru dans l'Express du 22 03 04, de

David Martin-Castelnau, essayiste

 

 

27/07/2007

Pourquoi le Président busch est-il si pressé de voir le Kosovo indépendant ?

Voici un article paru dans libération le lundi 11 juin 2007 :

 

"Cacophonie sur le futur statut du Kosovo. En visite en Bulgarie lundi, George Bush a de nouveau répété que le Kosovo devait être indépendant, tout en déclarant qu'il fallait offrir à la Serbie la perspective d'une intégration à l'Otan afin qu'elle accepte la perte de sa province à majorité albanaise.
«Le moment est venu de faire avancer le plan Ahtisaari», du nom médiateur de l’ONU accordant une quasi-indépendance au Kosovo, a déclaré le président américain lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue bulgare Georgi Parvanov à Sofia. «L'Amérique croit que le Kosovo doit être indépendant», a-t-il dit malgré les résistances de Belgrade et de son alliée, la Russie.
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D'ailleurs, lundi après-midi, la Serbie s'est dit «dégoûtée» par la déclaration du président américain, a déclaré le Premier ministre serbe Vojislav Kostunica. "Les Etats-Unis ont le droit de soutenir certains gouvernements et nations en accord avec leurs intérêts, mais ils ne peuvent sûrement pas leur faire cadeau de quelque chose qui ne leur appartient pas", a ajouté Kostunica.

Dimanche, à Tirana (Albanie) où il a été accueilli en héros, Bush a été explicite et a rejeté l’hypothèse d’un «dialogue sans fin» sur le Kosovo. En pleine crise des relations avec la Russie, il a même menacé de passer outre à l'opposition de celle-ci pour établir l'indépendance de la province placée sous contrôle international depuis 1999.

Si Américains et Européens, favorables à l'indépendance du Kosovo, ne parviennent pas rapidement à un accord avec les Russes et les Serbes, qui y sont hostiles, «vous devez dire: ça suffit, le Kosovo est indépendant», a déclaré M. Bush, au cours d'une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre albanais Sali Berisha à Tirana. S'il apparaît qu'un terrain d'entente ne peut être trouvé «dans un délai relativement rapide (...) nous devons déposer (au Conseil de sécurité de l'ONU, ndlr) la résolution» conduisant le Kosovo à une quasi-indépendance. «C'est ce que date-butoir veut dire», a affirmé le président américain.
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A Belgrade, l’entourage de Vojislav Kostunica, avait immédiatement indiqué que le gouvernement serbe proclamerait «immédiatement nulle et non avenue» toute déclaration unilatérale d'indépendance du Kosovo.

La fermeté américaine rajoute à la cacophonie sur le futur statut du Kosovo. Jeudi, au G8 de Heiligendamm en Allemagne, Nicolas Sarkozy avait surpris diplomates et chefs d’Etat en proposant d'instaurer un délai de six mois avant tout vote d'une résolution au Conseil de sécurité, mais avec, pour préalable, une reconnaissance par Moscou du caractère inéluctable de l'indépendance. En vain.
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La Russie avait insisté sur la nécessité de  respecter l’intégrité du territoire de la Serbie. De son côté, Angela Merkel, la chancelière allemande, avait indiqué que le «temps pressait» et qu'elle n'était pas favorable à un report d'une décision sur le statut futur du Kosovo.

Mardi, à Paris, des hauts fonctionnaires des pays membres du groupe de contact sur le Kosovo, à l'exception de la Russie, se réuniront pour évoquer le futur statut de la province, Cette réunion «s'inscrit dans la continuité des efforts menés au sein de la communauté internationale pour parvenir à une solution sur le futur statut du Kosovo», a déclaré le porte-parole adjoint du ministère, Denis Simonneau.


Dans les prochains jours, le débat ne devrait pas manquer de rebondir au Conseil de sécurité des Nations unies qui doit décider du statut de la province serbe, administrée par l'ONU depuis 1999."
 
article paru dans libération 
 
Cette insistance n'est-elle pas étonnante, quand on sait que la Palestine attend son indépendance depuis un demi siècle ?
Lors du conflit en 1999, Bill Clinton n'avait-il pas affirmé que l'indépendance du kosovo n'était pas l'objectif de la guerre ? 
Pour ceux qui semblent croire qu'il y a une différence de politique entre républicains et démocrates, voici la preuve du contraire !
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Pourquoi l'Allemagne, après avoir soutenu la Croatie (son ancienne alliée dans les années 40) en 1992, ce qui fut l'une des causes principales de la guerre au début de la décennie 90, s'acharne t'elle sur la Serbie (son ancienne ennemie dans les années 40) ?
Pour comprendre les véritables motivations de nos amis US cliquez ici 

 

Quant à l'Allemagne, elle ne fait que reprendre son ancienne Ostpolitik d'avant la deuxième guerre mondiale.

Péricles 

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SOS Racisme défend Rachida Dati contre «une élite blanche»

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Dans un entretien à Libération, le président de SOS Racisme, Dominique Sopo, attribue les difficultés actuelles de la ministre de la justice, Rachida Dati, à un rejet de la classe politique du fait de ses origines.

Au moment où la ministre de la justice imposée par Nicolas Sarkozy rencontre des difficultés -démissions au sein de son cabinet, critiques à l'encontre de son projet de loi sur la récidive, déboires judiciaires de deux de ses frères- elle reçoit curieusement le soutien de SOS Racisme, une association liée de façon organique au parti socialiste.

Dans un entretien à Libération, le président de SOS Racisme, Dominique Sopo, vole au secours de Rachida Dati qui est selon malmenée par une "élite blanche" :"Je pressens que Rachida Dati paie d'être une ministre atypique, parce qu'elle est jeune, femme, et d'origine maghrébine. Malheureusement, ce profil crée des rancœurs au sein d'une élite française constituée d'hommes blancs de plus de 55 ans."
SOS Racisme fait donc le choix de communautariser les problèmes rencontrés par la ministre de la justice de Nicolas Sarkozy. C'est un angle d'analyse qui est pour le moins discutable. En effet, il n'est pas anormal que l'on s'interroge, soixante jours après l'entrée en fonction de Rachida Dati, sur la démission de son directeur de cabinet et de plusieurs de se conseillers. Qu'elle soit liée ou non au caractère de la ministre, force est de constater qu'il s'agit d'un événement singulier qui pose la question du fonctionnement de l'Etat au plus haut niveau et peut révéler une certaine impréparation alors que c'est justement en convaincant les Français qu'il était le mieux préparé que Nicolas Sarkozy s'est imposé face à Ségolène Royal. Quant au fait que deux des frères de la ministre de la justice fassent l'objet de poursuites pour trafic de drogue, il faut là aussi admettre que ce n'est pas courant. Cela ne remet bien évidemment pas en cause les compétences propres de la ministre mais crée de facto une situation de conflit d'intérêts qui pose problème alors que l'indépendance de la justice est posée comme un principe. Il n'est donc pas anormal que les médias se soient emparés de ce sujet.

Pour l'observateur averti, l'intervention de SOS Racisme au secours de Rachida Dati n'est pas inintéressante. On sait en effet que Nicolas Sarkozy entretient des relations plus que courtoises avec le fondateur de l'association anti-raciste, le député PS Julien Dray, et son précédent président, Malek Boutih et qu'il n'a pas hésité à nommer une de ses anciennes dirigeantes, Fadela Amara, au sein de son gouvernement. On se souvient aussi que c'est l'intervention personnelle de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'intérieur, qui avait permis à SOS Racisme de survivre à un rapport accablant de la Cour des Comptes en 2004 qui avait mis en évidence des détournements au sein de l'association et une extrême faiblesse du nombre d'adhérents ayant pour conséquence une situation financière catastrophique.

De quoi s'interroger sur la pertinence de la dénonciation d'une "élite blanche" par Dominique Sopo à qui on pourrait faire remarquer que son association, qui agit souvent sur ordre venant de bien plus haut que lui, a pour parrains passés (Simone Signoret, Coluche) et présents (Guy Bedos, Yves Simon, Pierre Bergé, Anémone, BHL, Maxime Le Forestier, Danielle Mitterrand...) des personnalités qui incarneraient assez bien ce qu'il propose d'appeler "une élite blanche".

 Article paru le 21 07 2007 sur l'observatoire du communautarisme

19/07/2007

En bref : le petit Sarkozy illustré

 
Pour bien comprendre le language de nos élus.

 Mr Sarkozy : "... grace au mini-traité, l'Europe en mouvement a repris..."

 Traduction: Europe en mouvement = Europe anti-démocratique car il ne sera pas ratifié par le peuple.
Enfin, après deux ans de suspens, les oligarques peuvent respirer. 
 
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28/06/2007

Un peuple sans passé n'a pas d'avenir

medium_Eglise_1.jpgUn article du Figaro du 5 mai 2007 nous apprend que pour ne pas « provoquer » les musulmans d'un quartier de Sartrouville, la nouvelle église sera illuminée mais... muette. (sic)Située sur le plateau de la deuxième plus grosse ville du département, en plein coeur des cités sensibles, c'est une église qui est en train de sortir de terre, comme l'atteste le clocher carré orné de la croix et déjà achevé. Un événement en soi dans un quartier classé « zone urbaine sensible ». Et une construction d'autant plus notable que, pour ne pas « provoquer » la population du quartier, à majorité musulmane, l'édifice n'aura pas de cloche. En lieu et place du bourdon, des vitraux seront éclairés par un projecteur, faisant du bâtiment un lieu illuminé mais... muet.

Un choix revendiqué. « Les chrétiens ne sont pas les seuls habitants du quartier, explique le père Alexandre de Bucy, le curé de la paroisse Saint-Vincent-de-Paul qui recouvre le nord de Sartrouville. Beaucoup ne partagent pas notre foi, même s'ils nous respectent. Par égard pour les habitants tout proches qui n'ont pas eu de cloche jusqu'à présent, nous ne voulions pas non plus en mettre. » Les fidèles ne semblent pas s'en émouvoir. « Une église sans cloche, ce n'est pas très normal, mais bon, ça ne me choque pas », laisse tomber Alvin, 16 ans."

Quel incroyable texte ! Vous l'auriez fait lire il y a encore quelques années, on ne vous aurait pas cru.
Aujourd'hui c'est normal ! C'est moderne !

Après avoir, pendant trente ans, acculturée la population française en détruisant l'école républicaine, après l'avoir abrutie, coupée de ses racines et de ses valeurs à l'aide des séries américaines diffusées en boucle sur nos petits écrans, que reste-t-il des français ?
Un peuple ignard qui ne sait plus d'où il vient, qui il est, et quelles sont ses valeurs. Il n'a plus que trois mots : dialogue, partage, respect des communautés.medium_mosqué.JPG

Cela représente-t-il réellement des convictions profondes ? Personnellement, j'en doute : pour moi le peuple français ressemble plus à un vieillard sénile, qui ne comprend plus le monde qui l'entoure parce qu'il perd la mémoire, un vieux bougre qui ne demande qu'à mourir en paix.

Comment la France peut-elle être frappée, à ce point, d'amnésie ?

Renier le christianisme, c'est renier le mouvement de pensée qui a façonné, pendant près de 2000 ans, la France.
Sans le christianisme, pas de droits de l'Homme, pas d'égalité entre les sexes, pas de laïcité, pas de Démocratie... entre autres.
Les français pensent que leurs valeurs sont universelles, qu'elles existent par elles-mêmes, qu'elles font partie des lois de la nature comme la loi de la gravité. Ils ne savent plus, ou ne sont plus capables de comprendre que ces valeurs sont issues d'un lieu, d'une Histoire, d'un peuple, d'une société particulière.

Détruisez la Nation française, sa culture, son histoire, sa langue... et de vos valeurs, il ne restera rien.

Cette destruction est déjà bien entamée : depuis déjà plus de 10 ans, le peuple français tolère ce qui va à l'encontre de ses valeurs : la polygamie, l'excision la femme voilée qui est ramenée au rang d'objet, les SDF qui vivent comme des chiens dans la rue, la marchandisation de l'homme et de son environnement...

Que reste-t-il comme valeur à nos compatriotes ? Acheter, et surtout acheter pas cher. Que les produits qu'ils achètent soient fabriqués par des enfants qui travaillent 20 heures par jour dans des conditions proches de l'esclavage ne
les choque pas plus que cela.

Nos compatriotes n'ont plus qu'un plaisir : s'oublier dans les rayons des Carrefour et des Auchan, et consommer comme des bovins à la stabulation.
Que le personnel des grandes surfaces soit exploité sans vergogne ne les choque pas d'avantage.

Quels sont leurs espoirs ? Que les magasins ouvrent le dimanche ; avoir une meilleure retraite ; ne pas être touché par la misère du monde.

Hélas, un peuple qui renie son passé sacrifie son avenir.

Le communautarisme? Un monstre. Hommage à Philippe Muray.

 

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Tout récemment, dans l'émotion soulevée par un crime odieux, et aux applaudissements d'un certain nombre d'associations, on a pu voir le garde des Sceaux Dominique Perben annoncer qu'il allait soumettre au Premier ministre des propositions tendant à sanctionner les « injures homophobes » ; ce qui d'abord, précisa-t-il, impliquait de « modifier la loi de 1881 sur la liberté d'expression ».

On ne saurait trop conseiller à ce garde des Sceaux de ne pas perdre son temps à modifier la loi de 1881 sur la liberté d'expression mais de la supprimer sans façon, car très bientôt elle ne servira plus à rien dans la mesure où, par la grâce des sanctions qu'il prépare, c'est l'expression en soi, toute possibilité d'expression quelle qu'elle soit, et non pas seulement ses « abus » comme par le passé, qui va disparaître. Et nul ne s'en alarmera puisqu'une fois de plus, « dans le silence de l'abjection », l'on n'entendra « retentir que la chaîne de l'esclave et la voix du délateur ». Sauf que le délateur, aujourd'hui, loin de raser les murs, couvert de crachats et de honte, tient sous le nom jamais tout à fait revendiqué de communautariste le haut du pavé, dicte ses volontés au ministre de la Justice et déploie son hystérie sans limites sous forme de lois imposées, via les médias amplificateurs, au nom de la tolérance et de la liberté.

Et lorsque les nouvelles sanctions qu'il aura exigées seront votées, ce n'est plus seulement l'expression de ce qui lui déplaît dont il réclamera la répression accrue, mais même sa manifestation potentielle ou virtuelle. Ainsi se constituera un nouveau délit non prévu par Orwell : le crime d'arrière-pensée (ou de sous-pensée, ou de non-pensée, ou de pensée in statu nascendi). L'annonce de cette répression nouvelle et prévisible réjouit déjà les belles âmes officielles, et on a pu lire dans Le Monde un éditorial où, après quelques hypocrites bouffonneries (« Trop de loi tue peut-être la loi, comme le dit l'adage. Mais dans notre société – même si l'on peut regretter cette dérive légaliste –, sans doute faut-il un texte pour arrêter le sexisme ordinaire, celui qui fait mal et peut tuer », etc.), on s'empressait de désigner à la vengeance un journaliste de province coupable d'avoir parlé de « lynchage » ou d'«Inquisition» à propos de ce début de croisade contre l'homophobie. Et il était aisé de deviner qu'on regrettait de ne pouvoir encore le traîner devant un tribunal.

Chez les plus logiques des communautaristes, la persécution emprunte d'ores et déjà les voies du principe de précaution, et implique qu'on abatte tout le troupeau avant même qu'il ait fait la preuve de sa nocivité : pourquoi se gêneraient-ils puisque les ministres se couchent devant eux et s'empressent de transposer en mesures législatives leur délire ? Bien d'autres maîtres chanteurs, également groupés en associations de malfaisance patentée, piaffent déjà derrière la porte, avec à la main leurs innombrables pétitions qui se résument pour la plupart à exiger des pouvoirs publics un accroissement de l'arsenal répressif, ainsi qu'une politique enfin efficace de prévention, dans des domaines variés : contre les actes et propos handiphobes, contre les actes et propos féminophobes, contre les actes et propos islamophobes, contre les actes et propos jeunophobes, contre les actes et propos zoophobes, etc. Dans l'apocalypse communautariste où nous nous enfonçons, chaque groupe de pression particulier peut bien être en guerre avec les autres, ou faire semblant de l'être ; ils n'ont ensemble qu'un seul ennemi : la liberté. Du moins le peu qui en reste. Et ils sont décidés à l'achever.

Le communautarisme est un monstre. Par là, il reflète bien notre époque monstrueuse qui semble n'avoir plus d'énergie que pour en terminer de toutes les manières possibles avec la définition fondamentale de l'être humain. Et c'est bien à cela que l'on travaille lorsqu'en exigeant, par exemple, que les grands singes bénéficient des droits de l'homme on contribue à faire disparaître la barrière qui se dresse encore entre l'humanité et le monde animal ; et c'est à cela aussi que l'on s'adonne lorsque, à l'occasion d'un crime, on fait ressortir que la victime était homosexuelle avant d'être une personne humaine. D'un côté comme de l'autre, c'est l'anthropos en général qui est nié ou en passe de l'être. Le communautarisme n'est certes pas un humanisme. Il ressemblerait plutôt à ces maladies qu'on appelle auto-immunes où le système immunitaire, brusquement, ne reconnaît plus comme siens certains constituants de l'organisme et s'attaque à eux. Dans un cas comme dans l'autre, la destruction est aussi et d'abord une autodestruction.

Ce n'est pas seulement jouer sur les mots que de remarquer qu'entre communisme et communautarisme il n'y a que quelques lettres de différence, et que tous deux ont la même origine latine, communis. Ce n'est pas non plus se laisser aller à des abus historicistes que de noter le parfait synchronisme avec lequel on a vu finir le communisme et, presque aussitôt, apparaître les délires des communautarismes et leurs premières actions d'éclat. Comme si, des ruines de l'un, avaient émergé les autres. Et comme si le dogme de la dictature du prolétariat n'avait attendu que l'occasion de se transformer en despotisme des minorités dans un monde décentralisé, désorbité, où le centralisme démocratique de jadis accouche finalement d'un décentralisme frénétique tout aussi ennemi de la démocratie, bien sûr, que l'ancien centralisme. Dans le même temps, est rétablie la vieille notion bolchévique de « suspects », indispensable dans toute situation de terreur, et sont désignés de nouveaux « ennemis du peuple » (les homophobes, les sexistes, les islamophobes, etc.). La nuisance a horreur du vide. Les espoirs d'égalité illimitée que l'ancienne idéologie avait donné à l'homme, même s'il ne vivait pas en régime communiste, et même si ces espoirs avaient été rapidement bafoués, loin de disparaître avec cette idéologie, se reconstituent mais par morceaux, de manière éclatée, en poussière de néo-soviets ou de milices vigilantes qui exercent d'abord et comme de juste leur tyrannie sur ceux qui appartiennent au groupe, puis répercutent cette tyrannie et l'étendent à l'ensemble de la société, contrainte dès lors de s'incliner devant leurs exigences particulières et de les reconnaître comme autant de bienfaits. Tous les droits à la différence additionnés débouchent alors sur l'unique droit qui reste à l'individu ordinaire, celui qui ne peut se réclamer d'aucun particularisme : le droit à la déférence.

Ces exigences, d'ailleurs, se chantent sur l'air du Bien absolu et de la positivité la plus irréfutable. Les « offres » communautaristes sont de celles qu'on ne peut pas refuser puisqu'elles parlent de justice, de tolérance, d'amour, d'équité, de métissage et d'ouverture à l'autre. Ce qui se traduit aussitôt en demandes insatiables de lois répressives. Car c'est bien sûr le Mal, ce Mal que l'on entend éradiquer (sous les divers masques du « phobe »), qui est d'ores et déjà passé avec armes et bagages dans le charabia du Bien. Il habite tout entier là même où se rabâche sa dénonciation. Il est la maladie qui parle de remède, il est la contention qui s'intitule liberté, et la haine qui tremble d'amour. Il est la mort qui vit une vie humaine et qui lui emprunte sa force. Il est la perversion qui se nomme Loi. Sous son action, les lois elles-mêmes, par principe protectrices, deviennent meurtrières. Un programme total, pour ne pas dire totalitaire, constitue l'unité cachée de mille programmes communautaristes en apparence ennemis. C'est ainsi qu'aux militantes qui affirment vouloir « imposer la défense des revendications féministes à l'ensemble du mouvement altermondialiste », fait curieusement écho l'islamiste radical qui dit sans jamais vraiment le dire qu'il veut l'islamisation de la modernité.

Le démoniaque, un nouveau démoniaque, un démoniaque moderne, n'est pas loin. Si la définition du démon est de manquer d'être, et donc de se venger de ce manque en nuisant, il est à noter que le communautariste, par manque d'être aussi, empoisonne tout le monde. Cette ancienne victime (mais le diable, « celui à qui on a fait du tort », en est une aussi) se sent menacée de disparition par intégration. La certitude de ne plus être persécutée s'échange pour elle contre le risque de mourir d'inexistence. C'est alors qu'elle se met à hurler à la discrimination et qu'elle transforme un fait-divers criminel en marchepied de ses nouvelles conquêtes. L'homme communautariste, l'homme des associations est l'homme du ressentiment sous sa figure contemporaine. Son impuissance à être l'a conduit vers les officines où bout l'esprit de vengeance. Il lui faut sans cesse des combats, des revendications, des pressions pour se sentir être parce qu'il ne peut plus éprouver l'excitation vitale que sous la forme de la persécution : celles dont il se dit menacé justifiant celles dont il demande la mise en œuvre.
Mais tout cet enfer est si bien emballé dans le pathos de l'empathie qu'on l'entend à peine crépiter. En tout cas, ce serait une erreur de croire que le bruit qui s'en élève est la mélodie du bonheur.

 

texte de Philippe Muray paru dans le magazine Marianne du 15 03 2004. 

15/06/2007

Eloge de la langue française.

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"Ce fut comme une apparition :

Elle était assise, au milieu du banc, toute seule ; ou du moins il ne distingua personne, dans l'éblouissement que lui envoyèrent ses yeux. En même temps qu'il passait, elle leva la tête ; il fléchit involontairement les épaules ; et, quand il se fut mis plus loin, du même côté, il la regarda.

Elle avait un large chapeau de paille, avec des rubans roses qui palpitaient au vent derrière elle. Ses bandeaux noirs, contournant la pointe de ses grands sourcils, descendaient très bas et semblaient presser amoureusement l'ovale de sa figure. Sa robe de mousseline claire, tachetée de petits pois, se répandait à plis nombreux. Elle était en train de broder quelque chose ; et son nez droit, son menton, toute sa personne se découpait sur le fond de l'air bleu.

Comme elle gardait la même attitude, il fit plusieurs tours de droite et de gauche pour dissimuler sa manoeuvre ; puis il se planta tout près de son ombrelle, posée contre le banc, et il affectait d'observer une chaloupe sur la rivière.
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Jamais il n'avait vu cette splendeur de sa peau brune, la séduction de sa taille, ni cette finesse des doigts que la lumière traversait. Il considérait son panier à ouvrage avec ébahissement, comme une chose extraordinaire. Quels étaient son nom, sa demeure, sa vie, son passé ? Il souhaitait connaître les meubles de sa chambre, toutes les robes qu'elle avait portées, les gens qu'elle fréquentait ; et le désir de la possession physique même disparaissait sous une envie plus profonde, dans une curiosité douloureuse qui n'avait pas de limites.

Une négresse, coiffée d'un foulard, se présenta, en tenant par la main une petite fille, déjà grande. L'enfant, dont les yeux roulaient des larmes, venait de s'éveiller. Elle la prit sur ses genoux. " Mademoiselle n'était pas sage, quoiqu'elle eût sept ans bientôt ; sa mère ne l'aimerait plus ; on lui pardonnait trop ses caprices. " Et Frédéric se réjouissait d'entendre ces choses, comme s'il eût fait une découverte, une acquisition.
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Il la supposait d'origine andalouse, créole peut-être ; elle avait ramené des îles cette négresse avec elle ?

Cependant, un long châle à bandes violettes était placé derrière son dos, sur le bordage de cuivre. Elle avait dû, bien des fois, au milieu de la mer, durant les soirs humides, en envelopper sa taille, s'en couvrir les pieds, dormir dedans ! Mais, entraîné par les franges, il glissait peu à peu, il allait tomber dans l'eau ; Frédéric fit un bond et le rattrapa. Elle lui dit :

-- " Je vous remercie, monsieur. "

Leurs yeux se rencontrèrent. "

Extrait du roman de Flaubert : 'L'Education sentimentale"

09/06/2007

Comment nous sommes tous devenus américains?

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Petit catalogue de nos programmes de télévision française sur une semaine.

Samedi 2 juin matin: What about Brian. 50Mn inside. Inis cool. Cold Case. Making of. M6 kid. Hit Machine. Warning. Chic, best of. Absolutely fabulous. Delta state. W9 hits. Wake up. W9 live. Fast club. Pokémon : battle frontier. Extreme ghostbuster. hit music only. Kicked out. Star date. Oblivious. Mortal kombat conquest. One piece. Initial D. Girl 15. Next. R'N'B 15. Hit digital. hip hop 50. Next gen. The simple life.

Samedi 2 juin aprés midi: Game on. Kébab connection. Off prime. Spin city. Simpson le prime. W9 live. Clubbing. Oblivious. Sex attraction. Warlock 3. Fastlane. The sex inspektor. Sex house. R'N'B 15. Club 15. Next. Hip Hop 50. Party hits.
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Voici donc une journée en France sur les chaînes gratuites et TNT.

Cependant, n'oublions pas : Walker Texas Ranger. Ghost wisperer. Brother and brother. Cold case. How I met your mother. M6 music. Star 6 music. Beautiful people. West of Zanzibar. Ca cartoon. The office. A history of violence. Honkytonk man. Melrose place. Prehistoric park. Fast club. Viper. Ringtones 15. Hit Europe2tv.fr. Ordinary decent criminal. Joy in love. Flavor of love. Gilmore girls. Special ops force. Kiss tomorrow goodbye. Goodbye Emanuelle. The dudesons. Direct poker. Beverly hills. Téléshopping. Euronews. Morning café. Friends.

Je continue sans recenser les chaines TNT : NYPD blue. Deadwood. Murder city. The dark. Magnum. Reporter. Grey's anatomy. Welcome mister Marshall. Tracks. Totally Franck. NBA time. Génération hit. The evidence. Zoom Europa. Missing.
D-day, leur jour le plus long. Black moon. Alternative live. Watcast. hits and co. Flyboys. Desperate housewives. Scrubs. Nip/tuck.
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Avec comme cerise sur le gâteau, une émission sur Arte le mardi 5 juin intitulée "Comment nous sommes tous devenus américains?" La réponse paraît pourtant simple.
Dans un de ses ouvrages, Hannah Arendt écrivait qu'il existait un lien étroit entre l'impérialisme, le colonialisme et le capitalisme.
Mon recensement vient étayer son propos : la palme des chaînes les plus anglophones revient respectivement à : M6, Canal+ et TF1. France 2 n'est pas loin derrière mais je ne serais pas étonné que cette chaîne fasse l'objet d'une privatisation d'ici peu.

Il y a également une différence entre les colonisés africains du dix-neuvième et vingtième siècle, et les futurs (proche ?) colonisés français : les colonisations en Afrique se sont faites par le fil de l'épée ; nous, français, mettons personnellement les clés de nos cages dans les mains de nos maîtres.
De plus, le fait que la plupart de nos compatriotes pense que tout cela ne porte pas à conséquences me semble bien inquiétant.

N'est-ce pas la véritable preuve d'une défaite de la pensée en France, comme l'a si joliment dit le philosophe Finkielkraut ? D'ailleurs, pourquoi ce dernier est-il si critiqué en France ?

Dans un pays d'esclaves, un homme libre sera toujours considéré comme un extrémiste.
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Entre le coq gaulois qui se couche de lui-même dans l'assiette et le renard anglais, qui aura le dernier mot ?

Y-a-t-il encore un gramme d'intelligence dans la tête de nos politiciens ?

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"J'en finirai avec la repentance, je veux que l'on soit fier de la France" : quel beau slogan de Mr Sarkozy, radio diffusé 2 jours avant le deuxième tour ! Mais qu'en est-il des actes ? Le 8 mai 2007, pour la commémoration de l'armistice qui a mis fin à la deuxième guerre mondiale, notre président fraîchement élu a brillé par son absence. Cette guerre est pourtant riche en symbolique pour notre pays.
Notre président a préféré se rendre à la commémoration de l'abolition de l'esclavage, pour en finir avec la repentance. Peut-être est-ce plus moderne, moins frenchy ? Plus "communauté", plus "tensions ethniques à l'américaine", allez savoir ?
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De plus certains de nos députés UMP, républicains à coup sûr, nous prépare un projet de loi tendant à reconnaître "le génocide Vendéen de 1793-1794". Mais non, vous avez bien lu, un génocide ! Pour en finir avec la repentance !

Jusqu'où iront-ils ? Devrons-nous verser des indemnités pour dédommager les huguenots de la Saint-Barthélemy ?
Devrons-nous nous agenouiller pour implorer le pardon pour les croisades du Moyen-Age ? Et les Cathares, ne les oublions pas, les pauvres ! Et Jeanne d'Arc, quand va-t-on enfin faire son procès pour fondamentalisme religieux ?

Nous, français, sommes maudits ! Le mal nous habite. Vous verrez qu'un jour on découvrira que, sans la France, Staline, Hitler, Pol Pot... n'auraient jamais existé.

Mais que signifie cette farce ? Peut-être que nos politiciens incompétents voudraient nous faire croire qu'ils agissent ? C'est plus facile d'accuser des morts que de s'attaquer aux privilèges et aux injustices.
Continuez à dénigrer votre pays, pendant ce temps-là, on vous oublie.
Et puis si tout cela nous amène à la guerre civile, qu'importe, on accusera un mort d'en être responsable : de Gaulle peut-être ?

Du bon usage de l'irresponsabilité.