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02/02/2014

Réponse à Elisabeth Levy au sujet de Dieudonné

Madame,

 

J'ai écouté attentivement vos propos lors de l'émission "On ne va pas se mentir" sur iTELE le 9 janvier 2014. Vous ne comprenez pas pourquoi des "citoyens honnêtes et raisonnables" ne semblent pas touchés par les propos de Dieudonné et y voyez un échec de l'enseignement scolaire et de l'information en général sur les évènements liés à la Shoah.

 

Ne vous êtes-vous pas demandé s'il n'y avait tout simplement pas overdose et, qu'à force de désigner les Français comme racistes, intolérants, esclavagistes et antisémites, ils ne finissent pas par se dire "Bon d'accord, puisqu'ils pensent cela, eh bien allons y franchement, cela ne changera rien au final...".

 

Quant à moi, je m'estime bien éduquée et peut-être même formatée par ce fameux devoir de mémoire. Née en 1971, j'ai obtenu en 1993 un bac + 2 (niveau d'instruction fort correct pour l'époque).

Le "devoir de mémoire" a commencé en troisième au collège par le visionnage du film "Nuit et brouillard" et, bien évidemment, ce que nous y avons vu nous a horrifiés.

L'année suivante au lycée, Monsieur Harlem Désir est venu tenir conférence (ou nous faire la leçon devrais-je dire). Du haut de mes quinze ans, voilà ce que j'en ai retenu. Nous étions tous racistes (je ne savais même pas ce que cela voulait dire !) et que s'il y avait des étrangers en France, c'était parce que nous l'avions bien voulu, et bla-bla, et que maintenant il fallait assumer le fait qu'on les ait fait venir, et bla-bla-bla.

Mon sentiment à l'époque était une profonde incompréhension : nous n'avions rien voulu, nous n'étions responsables de rien (et certainement pas des décisions politiques prises par nos aînés) et, surtout, nous ne nous sentions pas racistes !

Bref, le début d'un grand travail de culpabilisation avait commencé pour continuer avec le colonialisme, l'esclavagisme, l'homophobie...

 

Ce sentiment a grandi avec moi mais aujourd'hui je pense que, comme beaucoup de mes concitoyens, un ras-le-bol s'installe... Ras-le-bol de devoir montrer patte blanche, de devoir prouver à tous que nous ne sommes pas racistes (même si le port du voile nous choque ou que nous trouvons qu'il y a trop d'immigrés en France), pas antisémites (même si la politique d'Israël peut nous choquer), pas homophobes (même si nous sommes contre le mariage pour tous), pas mysogynes pour les hommes, etc, etc...

Un seul domaine peut-être critiquable et on s'en donne à coeur joie : le christiannisme (cf "Sur le concept du visage du fils de Dieu" cette pièce où on tartinait le portrait du Christ avec de la merde et là, il ne s'agit pas d'une atteinte à la dignité humaine).

 

Comme vous, je pense, qu'effectivement, la surenchère de la victimisation a contribué à renforcer ce sentiment (ainsi que le procédé médiatique qui consiste à nier les faits constatés par les personnes dans leur quotidien). Aujourd'hui, je pense que toutes ces questions sont secondaires et servent à masquer les problèmes que rencontrent bon nombre de Français : chômage, difficulté à finir les fins de mois... Sans compter les jeunes qui sont desespérés pour leur avenir.

 

Quant à l'"éducation" des citoyens sur les événènements de la seconde guerre mondiale, je doute qu'elle fasse défaut : j'ai recensé sur les programmes télé du 4 au 17 janvier 2014 (uniquement en soirée) pas moins de quatre documentaires :

  • Einsatzgruppen : les commandos de la mort (mardi 7 janvier - France 2 – 22h30),

  • Opération Anthropoïde (vendredi 10 janvier – France 3 – 23h05),

  • Les nazis et la solution finale 6 épisodes (vendredi 10 et 17 janvier – RMC découverte – 20h45),

  • Jean Moulin/Klaus Barbie : la justice de l'Histoire (lundi 13 janvier – France 3 – 23h40).

Je ne suis pas sûre que la liste soit exhaustive.

Sans compter : L'extrème droite dans l'Histoire, du général Boulanger à Jean-Marie Le Pen suivi d'un débat "FN : toujours à l'extrème droite ?" au cas où nous n'aurions pas bien compris la leçon !

 

Voilà où nous en sommes : dégoutés, écoeurés par ce pouvoir (ce système mais peut-on encore prononcer ce mot ?) qui se dit démocrate et républicain mais qui baffoue les Français dans l'expression de ses libertés : de penser, de se faire une opinion par eux-mêmes, de vote (la trahison du vote par référendum des français contre le traité établissant une constitution européenne me reste en travers de la gorge), de décider pour leur avenir, d'exprimer une opinion...

 

Que va-t-on décider maintenant ? D'interdire le Front National au prétexte que c'est un parti non républicain, qui ne respecte pas la dignité de la personne humaine ?

Une nouvelle marche vient d'être montée dans l'escalier qui mène à la censure.

Le problème le plus profond, à mon sens, est la perte de confiance (à juste titre ?) des Français dans leurs gouvernants qui modifient et instrumentalisent nos institutions à leur guise.

 

 

Alors oui, Madame, comme vous le dites, philosophons mais surtout pas avec n'importe qui !

Commentaire de "Liberté"sur l'article de E Levy :"

Dieudo : fini de rire! Et si on pensait?"

 

Source Causeur.fr

22/10/2013

Finkielkraut vs Raouf Dafri : procès stalinien ?

Finkielkraut pique une grosse colère chez Taddeï par LeHuffPost

M. Raouf Dafri, parce qu'il se croit du bon côté, du côté des petits, des sans grades, des damnés de la terre..., se permet, tel un procureur stalinien, de simplifier, déformer, caricaturer voire même extrapoler la pensée de M. Finkielkraut.
Car M. Raouf Dafri a besoin d'un méchant, d'un raciste, d'un fasciste pour montrer au monde qu'il est du côté du bien comme les communistes naguère avaient besoin du nazisme pour faire croire aux benêts de tous bords qu'ils étaient les gentils.

La folie totalitaire communiste a disparue mais son mode de pensée semble bien encré dans la pensée française, mais comme disait Paul Valerie : " les leçons de l'Histoire n'ont jamais servi à rien."


Quant à CSOJ, C'est à peu près la seule émission où il y a une véritable pluralité d'opinions. Cela nous change des débats entre experts où tout le monde est d'accord.

Mais je sais que la Pravda française (soit 95 % des journalistes) aimerait bien voir M. Taddéi rentrer dans le rang et et le voir enfin débiter la ligne du parti ! 

Courage Frédéric !

16/03/2013

Petite leçon de Démocratie par Frédéric Taddeï

A l'attention des Maîtres censeurs

 


Clash entre Patrick Cohen et Frédéric Taddeï... par puremediasp>

20/05/2012

Le projet européen : du "nationalisme de vieillards apeurés"

 

Dans un billet précédent sur les sept familles européennes, j'avais mis en avant certaines composantes un peu nauséabondes du parti européen. Défenseurs d'une Europe catholique, ou blanche, ou blanche et catholique, plus ou moins violents, ils constituent la grande masse des supporters du projet européen. Il s'agit de préférer nos voisins à ceux qui sont plus lointains. Il n'y a qu'au Front de Gauche qu'on croit que l'Union européenne est un projet internationaliste. Donc conseillons aux internationalistes européens de visionner le clip ci-dessus. On y voit une nation isolée agressée par un noir, un arabe et un chinois. La faible femme est seule dans un hall de gare vide. Un instant de réflexion, la dame se démultiplie, comme autant de petits pains. Nous voilà avec douze dames. Et voici que s'évaporent le noir, l'arabe et le chinois. Message très subtilement transmis : les nations européennes sont entourées de gens agressifs et mal élevés. Unies elles peuvent vaporiser ces fâcheux, qui s'évanouissent devant notre sagesse. C'est à juste titre que François Asselineau estime que l'Union européenne ne fait là que se ranger à la thèse du choc des civilisations. L'occasion de relire les Penchants criminels de l'Europe démocratique...L'Europe n'est pas un projet internationaliste, c'est du nationalisme de vieillards apeurés, un projet de suprématistes blancs.

 

Source (Edgar, http://www.lalettrevolee.net )

07/04/2012

Mali, première victime « collatérale » de l’intervention occidentale en Libye

Depuis le début de cette erreur politique majeure que fut l’ingérence franco-otanienne dans la guerre civile libyenne, j’ai expliqué qu’avec l’élimination du colonel Kadhafi, l’arc de tension saharo-sahélien allait de nouveau être bandé. La raison en est simple, et il est proprement affligeant que les conseillers africains de l’Elysée, informés aux meilleures sources, n’aient pas réussi à freiner les ardeurs guerrières de certains.


Par Bernard Lugan (site : http://www.bernardlugan.blogspot.fr)

 

 

Après avoir longtemps déstabilisé la région, le colonel Kadhafi avait changé de politique depuis quelques années et au moment où nous lui avons déclaré la guerre, il la stabilisait. Il avait ainsi mis « sous cloche » les velléités des Toubou libyo-tchadiens et l’irrédentisme des Touaregs du Mali. Etrangement, nous l’avons supporté quand il nous combattait, et nous l’avons combattu dès lors qu’il était devenu notre allié…
L’intervention franco-onusienne s’étant produite avec les résultats que l’on sait, à savoir l’anarchie libyenne, les forces de déstabilisation saharo-sahéliennes qui avaient perdu leur mentor ont aussitôt repris leur autonomie.
Du côté des Toubou et apparentés, la situation est pour le moment sous contrôle en raison de la présence d’Idriss Deby Itno que la presse française, toujours prompte à déstabiliser les pouvoirs stabilisateurs, ne cesse d’attaquer. Son pouvoir est solide, mais la question de sa succession se posera un jour avec toutes les conséquences qui en découleront.
Aujourd’hui, le maillon le plus faible de l’arc saharo-sahélien est le Mali. Or, c’est très exactement là que se produisent actuellement des évènements dont les conséquences risquent d’être catastrophiques en raison de la proximité de ces trois autres foyers de déstabilisation que sont le nord du Nigeria avec la secte fondamentaliste Boko Haram, la région du Sahara nord occidental avec Aqmi et les confins algéro-maroco-mauritaniens avec le Polisario.

Au Mali où, depuis 1962, la guerre n’a jamais véritablement cessé entre les Touaregs et l’Etat contrôlé par les Noirs sudistes, les hostilités ont repris au mois de janvier 2012. Plusieurs milliers de Touaregs, dont nombre d’anciens militaires libyens, ont en effet pris le contrôle de l’Azawad, le nord nord est du Mali.
Leur chef militaire est Ag Mohammed Najem, de la tribu des Igforas. Cet ancien colonel de l’armée libyenne qui commandait une unité spécialisée dans le combat en zone désertique et qui était casernée à Sebha, a quitté la Libye avec armes et bagages quelques jours avant le lynchage du colonel Kadhafi par les fondamentalistes de Misrata. Son groupe dispose d’un matériel de pointe, y compris des missiles sol-air ; l’un d’entre eux a semble t-il abattu un avion de l’armée malienne.
Remarque importante : ces rebelles qui se réclament du MNLA (Mouvement national pour la Libération de l’Azawad) ne demandent plus une meilleure intégration des Touaregs dans l’Etat malien, comme lors des précédentes insurrections, mais la sécession pure et simple. Ils combattent ainsi pour la prise en compte de la réalité géographique et humaine régionale contre l’utopie consistant à vouloir faire vivre dans le même Etat les agriculteurs noirs sédentaires du Sud et les nomades berbères du Nord. Nous retrouvons là l’idée qui fut longtemps portée par le colonel Kadhafi qui prônait la création d’un Etat touareg au centre du Sahara.

Totalement dépassées par la situation, les autorités maliennes tentent d’obtenir une intervention directe des Occidentaux en affirmant que les insurgés ont des liens directs avec Aqmi. Ces derniers disent au contraire qu’étant Berbères, ils sont le meilleur rempart contre les fondamentalistes arabo-musulmans. Certes, mais un petit groupe touareg, très minoritaire toutefois, ayant participé à une récente opération menée par Aqmi, le risque de porosité n’est pas exclu.
La situation est donc à suivre[1].

 

 



Bernard Lugan
07/02/12

[1] Cette question sera développée dans le prochain numéro de l’Afrique réelle que les abonnés recevront par PDF le 15 février.


Par Bernard Lugan (site : http://www.bernardlugan.blogspot.fr)


Bernard Lugan : les deux guerres du Mali par realpolitiktv

09/01/2012

« L'oligarchie des incapables »

Ils monopolisent les postes les plus importants, cumulent les privilèges et font de l'argent leur principale passion. Ils se servent de l'Etat pour aider leurs amis, fabriquent des lois sur mesure pour leur bon plaisir et laissent le pays aux mains de bandes rivales. Patrons, hauts fonctionnaires, élus ou experts, ces oligarques nous gouvernent avec un mélange d'incompétence et de lâcheté. Après L'Omerta française, Sophie Coignard dont les enquêtes font trembler le monde politique et Romain Gubert, journalistes au Point, nous révèlent vingt ans de compromissions et d'affaires cachées, qui ont permis à une caste de maintenir son règne malgré ses échecs répétés. En toute impunité. 

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05/01/2012

Nazisme hier, libéralisme aujourd'hui !

Le 18 février 2008 le gouvernement français de M. Sarkozy a reconnu la province Serbe du Kosovo comme nation indépendante et ce, après avoir approuvé le démantèlement de la Nation Française par le traité de Lisbonne: comprenne qui pourra !

A moins de décrypter ces évènements à la lueur des intérêts stratégiques des USA et l'Allemagne.

   * Pour les américains, l'objectif était d'affaiblir deux puissances mondiales et donc deux rivales potentielles : l'Europe et la Russie. La Russie, en la ceinturant d'états musulmans hostiles (la fameuse ceinture verte). L'Europe et la Russie, en donnant un signal d'encouragement puissant aux nombreuses minorités (basques, bretons, corses, Ossètes...). (1)

   * Pour l'Allemagne, l'objectif était également d'affaiblir les états européens car tout le monde peut aujourd'hui le constater : plus l'Europe se développe, plus les nations s'atomisent et plus l'Allemagne se renforce.

L'Allemagne et ses principaux ex-alliés de la seconde guerre mondiale, Croatie et Italie, furent les premiers à reconnaître l'indépendance du Kosovo, bafouant le droit international ; Allemagne qui fut pourtant la principale responsable de la dislocation de la Yougoslavie et donc de la guerre opposant les Serbes aux Croates au début des années 90, en reconnaissant l'indépendance de la Croatie de manière prématurée (2). Malgré l'Europe supra-nationale et contrairement à la France, l'Allemagne n'oublie pas ses intérêts nationaux en renouant avec son ancienne Ost-politik.

Cette reconnaissance du Kosovo s'éclaire d'ailleurs d'une lumière nouvelle, au regard des évènements de la crise de la dette. Il semble de plus en plus évident pour beaucoup de Français que le gouvernement de M. Sarkozy (3), à l'instar du gouvernement de Vichy, a décidé de défendre, coûte que coûte, les intérêts allemands. Car défendre cette politique d'austérité au prix du sacrifice des peuples d'Europe du sud (et bientôt des Français), c'est évidemment défendre les intérêts allemands.

Il est d'ailleurs amusant que cette allégeance à la puissance allemande se fasse, comme en 1940, sur des bases idéologiques. Pétain répugnait à voir le monde ouvrier accéder petit à petit, à force de luttes, à un statut d'autonomie politique dans la société française. Il préféra donc s'allier au nazisme, ruiner son pays, sacrifier son peuple et asservir son propre pays plutôt que de voir les humbles accéder à la Démocratie, et donc, par voie de conséquence, à un certain niveau de vie (4).

Et c'est pour les mêmes raisons que nos élites n'ont eu de cesse, et ce depuis le Général de Gaulle, de confisquer la Démocratie, de la vider peu à peu de son contenu (5), car elles n'ont jamais supporté de voir le peuple français accéder, dans les années 60, à un tel niveau de vie et à un tel statut d'autonomie politique.

Nazisme hier, libéralisme aujourd'hui.

Et demain, le peuple français se réveillera t-il ?

 

(1) Il n'est d'ailleurs pas exclu que certaines minorités d'origine étrangère comme les minorités musulmanes de France réclament une autonomie partielle dans certaines régions françaises et ce dans un avenir très proche.

(2) La Serbie paya très cher son opposition aux nazis dans les années 40.

(3) On pourrait en dire autant des divers gouvernements depuis Giscard.

(4) Car si vous perdez la Démocratie, vous perdrez rapidement votre niveau de vie.

(5) Grâce à cette fameuse (fumeuse) Europe !

Nous devons nous préparer aux elections

"La prostitution est grave parce qu'elle est l'avilissement de l'amour. La prostitution électorale est grave parce qu'elle est l'avilissement d'une institution qui fut aimée ; par des hommes généreux ; d'une institution pour qui ont pensé deux siècles de penseurs, pour qui ont travaillé deux siècles d'ouvriers, pour qui ont souffert, pour qui beaucoup d'homme des générations précédentes sont morts.

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26/07/2011

L’EURO NE S’EFFONDRERA PAS !

L’inculture économique française aidant (mais se serait-on lancé dans l’aventure de l’euro sans cette inculture ?), beaucoup voient la fin de l’euro comme l’effondrement d’une monnaie.  Les actifs libellés dans cette devise ne vaudraient plus rien, beaucoup de gens seraient ruinés ;  au mieux, la fin de l'euro signifierait une réduction drastique et durable du niveau de vie des Européens, singulièrement des Français.

Il va de soi que les partisans de l’euro ne manquent pas d’agiter  ce scénario  à la fois pour se donner raison et pour dramatiser le suspense au sujet de la Grèce, mais aussi parce qu’ils y croient.

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05/12/2009

L'Europe, une Démocratie ?

Préoccupation concernant le référendum sur les minarets

Déclaration du Secrétaire Général du Conseil de l’Europe, Thorbjørn Jagland

Strasbourg, 30.11.2009 - “Gardant à l’esprit que le droit de débattre et de voter sur des questions importantes pour la société est un droit fondamental des Etats démocratiques, le référendum qui s’est tenu hier sur la construction de nouveaux minarets en Suisse soulève néanmoins la question de savoir si les droits fondamentaux individuels, protégés par des traités internationaux, devraient être soumis à des référendums populaires.

L’interdiction de construire de nouveaux minarets touche à la liberté d’expression, à la liberté de religion et à l’interdiction de toute discrimination, qui sont garanties par la Convention européenne des droits de l’homme. C’est pourquoi, si la Cour européenne des droits de l’homme était saisie d’une requête, ce serait à elle de décider si l’interdiction de construire de nouveaux minarets est compatible avec la Convention.” source

 

minaret.jpg

 

Les suisses ont-ils votés contre les libertés religieuses d'une minorité ou bien contre les symboles (de plus en plus) visibles et ostensibles d'une religion dominatrice, et de plus en plus conquérante ?

Et pourquoi les élites européennes font-elles semblant de se méprendre sur les réelles intentions de leurs peuples ? Pourquoi font-elles toujours semblant de croire que les réactions populaires sont inévitablement empreintes d'intolérance et/ou de xénophobie, ? Alors même que l'Europe est le continent le plus tolérant au monde ! L'intolérance est-elle, aujourd'hui, le fait de la vieille Europe ou bien de l'Islam ? Est-ce la « minorité » musulmane en Europe qui est persécutée ou bien les minorités chrétiennes en terre d'Islam ?

Cynisme ou stupidité de la part de nos élites ? Les deux, peut-être ?


Le français vont enfin comprendre (du moins je l'espère) les liens étroits qui existent entre la souveraineté , la liberté, la prospérité et la paix civile d'une Nation.